• Une maternelle de rêve

    Aujourd’hui, gros coup de gueule : J’en ai marre de vivre en médiocratie!

    Oui, oui! Vous avez bien lu! MEDIOCRATIE du latin médiocris (moyen) et de Kratos (pouvoir, autorité), soit littéralement le gouvernement des médiocres.

    La médiocratie s’emploie à propos d’une organisation où règne une compétence moyenne, qui fonctionne en recherchant l’homogénéité et non la diversité et qui ne parvient pas ou qui ne veut pas attirer les meilleurs, ni les placer à sa tête.

    Autour de moi, en ce moment, je remarque que les personnes compétentes et investies dans leur métier ne sont ni valorisées ni encouragées à poursuivre dans cette voie. Au contraire, on leur demande de se taire, on leur refuse des formations, on leur refuse des avancements, on étouffe leur créativité et leur enthousiasme. Et je parle aussi bien de personnes dans la fonction publique que dans le secteur privé!

    Là-dessus, pas de concurrence public/privé: plus on est bon, plus on nous met sur la touche. Plus on est médiocre et plus on accède à des postes à responsabilité. Franchement vu de l’extérieur avec un oeil neutre et critique, cela paraît complètement fou et aberrant!

    Vous connaissez « les 4 accords toltèques »? Notre société est identifiée comme un enfer dans lequel on nous pousse à vivre en nous obligeant à croire à de fausses vérités, dans laquelle on s’auto-punit, dans laquelle on nous  traite comme des moins que rien, dans laquelle on se sent insignifiant, sans valeur, sans but… Sauf que la plupart des êtres humains n’ont pas conscience de vivre dans cet enfer, même s’ils se sentent très malheureux, voir dépressifs ou suicidaires..

    Et moi, je suis lucide dans cet enfer: je vois ce qui se passe. Il est vrai que je n’ai pas de télévision chez moi, ce qui limite énormément l’influence que les médias peuvent avoir sur moi avec leurs lavages de cerveaux quotidiens prodigués via les grandes chaines nationales.

    Chez mes collègues de travail, que ce soit des enseignantes, des atsem, je ressens une profonde fatigue, une lassitude. Des personnes qui pourtant adoraient leur métier, adoraient travailler avec des enfants sont sur le point de tout abandonner, de tout laisser tomber. Il faut se taire (sacro-saint « devoir de réserve ») et continuer de travailler dans des conditions exécrables avec des classes surchargés et des élèves épuisés.

    N’est-on pas en train de tuer l’école française? Celle qui permettait de s’instruire et de devenir un être autonome, critique et indépendant? La médiocratie est-elle en train de fabriquer de bons petits moutons de panurge, incapables de réfléchir par eux-mêmes et qui écouteront consciencieusement les médias, le gouvernement même si cela les entraînent à leur perte?

    Je suis très inquiète pour les générations futures! Pourtant il existe des méthodes d’apprentissages fantastiques: la méthode des Alphas pour apprendre à lire dès la GS (même pour les enfants dyslexiques), les écoles Montessori qui permettent à l’élève d’être acteur de ses apprentissages et qui répondent aux besoins physiologiques et psychologiques des enfants.

    Une enseignante chercheuse, Céline Alvarez, a prouvé par A+B que Montessori était LA méthode à mettre en place en maternelle pour une réelle refondation de l’école. Ses résultats ont été époustouflants et l’Education Nationale a passé sous silence cette réussite. Cette brillante enseignante a démissionné de l’éducation nationale. Alors qu’à mes yeux, c’est elle qui aurait du devenir la nouvelle ministre de l’éducation nationale! Foutue médiocratie!


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