• Bye Bye Maladies

    Si on prononce Maladie complètement, on dit: mal à dieu ! Si vos enfants ou vous-même êtes malades, c'est que vous n'avez pas suivi les lois de la vie. Vous mangez des choses qui ne sont pas faites pour votre organisme et vous l'intoxiquez! Dans cette rubrique, vous trouverez des liens entre alimentation et maladies ORL, troubles du comportement, maladies de civilisations...

     

  • Je tenais à partager avec vous un message d'espoir. Si vous êtes gravement malade, vous pouvez essayez de changer le sort qu'on vous destine (la mort) en modifiant simplement votre alimentation. Notre corps est conçu pour se régénérer. Mais pour qu'il puisse guérir il a besoin qu'on lui apporte de la nourriture vivante et crue.

    Regardez ces témoignages...


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  • Encore une vidéo démontrant les bienfaits du cru sur notre santé. Regarder comment ses personnes ont éliminés leur diabète en 30 jours seulement en changeant uniquement d'alimentation!


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  • Je tenais à partager avec vous un reportage que j’ai découvert à propos du sucre. Les enfants français mangent en moyenne 100 g de sucre par jour. Les parents donnent-ils, sans le savoir, une drogue dure à leur propre enfant?

    Chaque prise de sucre libère de la dopamine dans notre corps, exactement ce qui se produit quand on prend de la drogue. Faut-il s’étonner que les enfants soient si excités, aient autant de mal à se concentrer, soient agressifs à l’école?

    Arrêtons d’empoisonner les enfants!

    Ne leur donner pas des céréales, des gâteaux et des bonbons, qui sont des aliments morts et toxiques. Donnez leur des fruits frais à la place. Les fruits sont vivants et leur apporteront toute l’énergie et les nutriments dont ils ont besoin.

    Les aliments morts apportent malheur, tristesse et chaos. Les aliments vivants apportent vie, amour et joie. Faites votre choix: vous préférez vivre en enfer ou au paradis?


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  • Aujourd'hui je tenais à partager avec vous ma newsletter "sante nature et innovation" de Jean Marc Dupuis (c'est gratuit et je vous invite à vous y abonner). Il explique clairement comment nous sommes manipulés par l'industrie agro-alimentaire. C'est juste hallucinant!

    Chère lectrice, cher lecteur,

    Je suis de plus en plus convaincu qu'il existe une mafia de la malbouffe. 

    Un secteur entier de notre économie qui joue à un jeu très dangereux : rendre les gens « accros » à des aliments malsains, en jouant sur les mécanismes de notre cerveau. 

    Et pour comprendre comment on en est arrivé là, il faut savoir comment fonctionne l'industrie agro-alimentaire. 

    Bien plus puissante que l'industrie pharmaceutique

    On parle souvent du lobby pharmaceutique mais on oublie de dire que l'industrie agro-alimentaire est bien plus puissante encore. 

    Dans tous les pays, l'industrie agro-alimentaire emploie une part importante de la population active. 

    En France, c'est 400 000 personnes, 10 000 entreprises, avec un chiffre d'affaires supérieur à 140 milliards d'euros [1]. L'industrie pharmaceutique, qui est pourtant très développée en France, pâlit en comparaison. Elle n'emploie « que » 103 900 personnes, soit 4 fois moins [2]. 

    Les intérêts économiques en jeu sont si énormes qu'aucun homme politique, aucun leader d'opinion, mais surtout aucun média, ne peut se permettre de se mettre à dos l'industrie agro-alimentaire. 

    En effet, la publicité pour les médicaments est limitée dans les médias, pour des questions réglementaires. 

    En revanche, que deviendraient TF1, France 2, France 3, Canal+ et les autres s'ils ne recevaient pas des milliards d'euros chaque année de l'industrie agro-alimentaire pour faire la publicité permanente de tous les yaourts, céréales, fromages, snacks et autres pizzas et lasagnes ? 

    À chaque pays, son mastodonte

    La marge de manœuvre pour contrer l'industrie agro-alimentaire est d'autant plus réduite que chaque grand pays occidental a son « champion » à protéger. Il sait que si ce champion faiblit, ce sont les autres qui viendront le remplacer, détruisant des milliers d'emploi sur le territoire national. 

    Le plus grand groupe agro-alimentaire mondial est le Suisse Nestlé (Kit-Kat, Smarties, Nesquik, Maggi…), avec 330 000 employés et 92 milliards de chiffre d'affaires. Les rives du lac Léman, de Lausanne à Montreux, seraient pratiquement désertes sans Nestlé, installé entre les deux à Vevey (les banques suisses sont à Genève et à Zurich). Les autorités politiques suisses sont littéralement tenues à la gorge par Nestlé, qui pourrait faire s'écrouler toute une région s'il décidait de délocaliser. C'est donc une véritable vache sacrée, à laquelle personne n'ose toucher. 

    En France, le même phénomène existe avec Danone. Danone emploie directement plus de 100 000 personnes et réalise 21 milliards d'euros de chiffre d'affaires. Toute notre industrie laitière, ce qui concerne des éleveurs dans le moindre village du pays, est largement dépendante de Danone. 

    Aux Etats-Unis, c'est le groupe PepsiCo, qui réalise 66,4 milliards de dollars : Benenuts, Pepsi-Cola, chips Lay's, etc. Là, on parle carrément de la présence américaine aux 4 coins de la planète, assurée par les filiales internationales du groupe.

    Mentionnons aussi le groupe d'origine hollandaise Unilever, Cadbury Schweppes au Royaume-Uni ou le groupe Ferrero en Italie, célébrissime fabricant du Nutella, des Kinder Surprise, et des Ferrero Rochers. 

    Une concurrence à couteaux tirés

    Tous ces groupes se livrent une concurrence à couteaux tirés. 

    Pour que leurs marques survivent, pour ne pas se faire dépasser et absorber par les autres, ils doivent absolument sortir des produits alimentaires aussi « bons » que possible. « Bons » au goût s'entend. Car c'est ainsi qu'ils peuvent gagner et fidéliser la masse des consommateurs. 

    Ils doivent donc créer des nourritures qui nous procurent un maximum de plaisir, qui provoquent dans notre cerveau un pic de dopamine dans le centre du plaisir, le Nucleus Accumbens dont je vous parlerai dans une prochaine lettre. 

    C'est de cette manière qu'ils « fidélisent » leurs clients, lesquels reviennent acheter leurs produits. Ils ont gagné quand leur produit devient un besoin quotidien pour le client, qui ne peut plus s'en passer, et qui revient, encore et encore, racheter son pot de Nutella, ses Pringles, ses fraises Tagada. 

    Ingénieur du goût

    Dans ces industries, des bataillons d'ingénieurs consacrent toute leur énergie et leur intelligence à travailler sur la transformation, la cuisson, les arômes, les colorants, les textures, et les emballages pour maximiser « l'acte d'achat » et, surtout, provoquer un phénomène d'accoutumance chez le consommateur. 

    Une société suisse dont personne ne connaît le nom, Givaudan, fait pourtant partie des plus grands groupes du pays. Il emploie à lui seul 8 800 salariés et réalise près de 3 milliards d'euros de chiffre d'affaires uniquement en parfums et arômes pour l'industrie [4]. 

    Dans un documentaire passé à la télévision américaine, ses ingénieurs se vantent d'être capables de prélever n'importe quel arôme, sur une mandarine, une framboise, ou un poulet rôti, puis de le reproduire en laboratoire à partir de produits chimiques. Vous trouverez la vidéo sur Youtube dans les références ci-dessous (en anglais) [5]. 

    Et c'est ce qu'ils font ! Ces arômes sont ensuite fabriqués à la tonne et ajoutés dans des usines aux plats préparés, soupes, sauces, glaces, biscuits d'apéritifs, bonbons, boissons, etc. Ils expliquent même avoir réussi à créer un goût « poulet rôti » spécial pour végétariens, qui ne contient pas la moindre molécule de poulet, ni d'aucun autre animal ! 

    Certains y verront un progrès. Mais le fait est que cette évolution est aussi dangereuse pour nos organismes. 

    Perdus dans notre propre cuisine !

    Nos mécanismes naturels de reconnaissance des aliments, qui nous permettent de distinguer « encore » et « assez », sont égarés. Nos sens, qui nous permettent de nous repérer dans notre environnement, sont trompés par des pièges qu'ils ne peuvent plus déjouer. 

    Et même si nous n'en avons pas conscience, nous sommes pratiquement tous perdus dans notre propre cuisine. Nos placards sont pleins de ces produits que nous consommons quotidiennement, mais dont notre organisme n'est plus capable de reconnaître s'il a besoin d'en manger, ou s'il n'en a déjà que trop. 

    Sans surprise, des dérèglements hormonaux, d'appétit, des problèmes d'obésité, de diabète, de maladies cardiaque, de dépression et de cancer s'ensuivent, à l'échelle industrielle là aussi. 

    Le nouveau goût : umami

    Il existe un nouveau mot, d'origine japonaise, pour désigner ce goût étonnant qui crée une addiction : umami

    Le terme umami a officiellement été reconnu comme le terme scientifique pour décrire le goût des glutamates et des nucléotides. Il n'a pas de traduction mais c'est un goût « plaisant avec une sensation durable, appétissante et recouvrant toute la langue » [6]. 

    Vous ne pouvez pas lutter contre le goût umami. Si vous le sentez, vous aurez envie de vous resservir. 

    Les ingénieurs du goût en sont conscients et l'utilisent aujourd'hui massivement dans les plats préparés. 

    Ne vous étonnez donc pas d'avoir toujours envie d'en reprendre, bien au-delà de votre appétit normal ! 

    Protégez nos enfants !

    Prenez le Coca-Cola, les Snickers, les chips Lays au Paprika… des ressources considérables ont été consacrées à les rendre aussi addictifs que possible pour le consommateur. 

    Ils activent notre système de récompense qui n'a pas de mal à prendre le pas sur notre raison, notre logique, et même notre éducation, qui nous avait pourtant appris à ne pas nous goinfrer, à ne prendre qu'un bonbon (enfin, « je vous parle d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître… »). 

    Et le pire, c'est que les entreprises agro-alimentaires visent en priorité les enfants, avec des emballages, des personnages, et des publicités particulièrement étudiés pour les attirer, sans parler bien sûr des alliances faites avec les producteurs de films (Walt Disney, Pixar) qui font figurer leurs héros dans les boîtes et les spots publicitaires. 

    Cela est particulièrement grave car, évidemment, les enfants « adorent » les bonbons. Ils sont catastrophiques pour leur santé et peuvent dérégler leur organisme avant même qu'ils aient conscience d’avoir une santé à préserver. 

    Pire encore, nous avons pris l'habitude de donner des bonbons à nos enfants pour les récompenser d'une bonne action, d'une bonne note à l'école, ou pour leur anniversaire. Ils apprennent donc à associer sucrerie avec « mérite », « action positive ». 

    Cela pouvait être justifié autrefois quand le sucre, le chocolat étaient rares et chers. Les enfants recevaient du pain d'épice pour la fête de Saint-Nicolas (6 décembre) et des œufs en chocolat à Pâques. Plus un paquet de bonbons à distribuer le jour de leur anniversaire. 

    Appel à la résistance

    Nous sommes pratiquement tous touchés. 

    Les résistants (il y en a) sont obligés d'adopter un mode de vie parallèle, consacrant un temps et un argent démesurés à se rendre dans des boutiques spécialisées pour obtenir de simples produits alimentaire non transformés et sans produits chimiques, bios, et à préparer leur propre nourriture. Ce qui leur vaut d'être considérés comme farfelus par leur entourage.

    Pourtant, il existe des réflexes simples, de petites habitudes qui, l'une après l'autre, finissent par porter BEAUCOUP de fruits et surtout plus encore de plaisir : le plaisir de préparer nous-mêmes une cuisine saine et délicieuse, d'avoir appris à choisir nos ingrédients, cueilli nos herbes... Certes, il en faut du courage pour commencer à laver, éplucher ses légumes, se faire sa propre vinaigrette, son entrée, son dessert, sans jamais recourir à la facilité du plat surgelé, de la boîte de conserve, ou du paquet de chips. 

    Il faut du courage, oui… mais le jeu en vaut la chandelle. 

    Comme je vous le disais au début de cette lettre nous travaillons depuis 9 mois à un projet dont l'ambition n'est pas moins que prévenir et guérir 91 maladies majeures... Entre nous, nous l'appelons le "projet 91" et je voudrais vous demander votre avis, ainsi qu’à un petit groupe de lecteurs. 

    C’est très simple. Nous sommes parti du constat que 91 maladies majeures étaient directement liées à notre alimentation et à la nutrition moderne. Alors que faire ? 

    Cliquez ici pour participer à l’aventure

    Car n'en doutons pas : tôt ou tard, ce système absurde va s'écrouler. Tôt ou tard, les hommes devront revenir à un mode naturel de production et de préparation de leur nourriture. 

    Je ne vais faire aucune prédiction sur la date… mais j'ai mon idée. Et à ce moment-là, les résistants qui auront de saines habitudes alimentaires et auront conservé une robuste santé, naturellement, se diront « merci ». 

    À votre santé ! 

    Jean-Marc Dupuis 



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  • En vacances dans le sud, j’ai été effaré par le nombre de jeunes enfants qui boivent des sodas, même le soir! Les parents veulent leur faire plaisir mais se rendent-ils bien compte de l’effet de ses boissons sur l’organisme de leur enfant?

        

    Voici au moins 6 bonnes raisons de limiter au maximum la consommation de soda de votre enfant:

    1) Les sodas favorisent les caries et l’érosion dentaire

    La teneur en sucre (saccharose) des sodas est très élevée et participe à l’augmentation du risque de carie dentaire, au même titre que les bonbons et autres friandises très sucrées. Mais les sodas ont également un pH très bas, ce qui fait qu’ils sont très acides. En effet, ils contiennent de puissants acides, comme l’acide citrique et phosphorique. Or l’acidité favorise l’érosion dentaire, soit la perte d’émail et de dentine, ce qui fragilise les dents.

    2) Les sodas entament les os

     Les sodas ont également la propriété de fragiliser les os. L’acide phosphorique entrant dans leur composition, ces boissons constituent un apport supplémentaire de phosphore. Or ce minéral est connu pour réduire l’absorption du calcium indispensable à la formation du squelette. Ce phénomène est particulièrement embêtant chez les jeunes, dont le capital osseux se construit jusqu’à l’adolescence, d’autant plus si leur apport en calcium est déjà assez faible. Pour cette même raison, les excès de sodas sont déconseillés aux personnes âgées dont le squelette se fragilise.

    3) Les sodas contiennent de la caféine

     A l’instar du café et en moindre mesure du thé, certains sodas contiennent de la caféine (elle provient des extraits de feuille de coca qui entrent dans leur composition). Il n’est pas conseillé de donner cet excitant aux enfants en quantité trop importante. Par comparaison, trois verres de soda apportent l’équivalent de la caféine contenue dans une tasse de café. 

    4) Boire des sodas empêche de boire de l’eau

    En effet, pendant que l’on boit des sodas, on ne boit pas autre chose. Or une seule boisson est essentielle pour notre organisme, c’est l’eau. Qu’elle soit minérale, de source ou du robinet, l’eau apporte des minéraux indispensables à l’organisme (calcium, magnésium). 

    5) Boire des sodas favorise l’obésité et le développement de maladies 

    La liste d’études alertant sur les méfaits des sodas est longue: obésité, diabète, augmentation du risque d’infarctus… Un verre de soda est l’équivalent de 10 morceaux de sucre! Et si vous prenez du soda light sans sucre, vous ingérerez de l’aspartame un additif neurotoxique! Pas étonnant que les enfants soient de plus en plus gros! Notre organisme n’est pas fait pour recevoir autant de sucre! Donc il le stocke sous forme de graisse. 

    6) Boire des sodas altère la mémoire des enfants 

    Selon une étude récente publié dans le point, les sodas abîment notre cerveau et perturbent notre mémoire. « Nos résultats montrent que la consommation excessive de boissons sucrées avant l’âge adulte interfère avec la capacité de notre cerveau à fonctionner normalement et à se souvenir d’informations essentielles sur notre environnement », a expliqué récemment l’auteur référent de cette étude, le Dr Scott Kanoski, lors d’une conférence de presse. Les chercheurs craignent également que cette consommation sucrée durant l’enfance et l’adolescence n’ait aussi un effet sur la mémoire à l’âge adulte. Tous les types de boissons sucrées sont concernés, des sodas aux jus de pomme sucrés, en passant par les limonades. »


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